NEUROQUANTIS, l’entreprise neuro-quantique

Modèle quantique d’épanouissement de l’individu et de toute organisation

Article paru dans Recto-Verseau (Suisse) en janvier 2012 – Livre édité au courrier du livre – site web: www.neuroquantis.com

Nous vivons une époque formidable ! Chaque jour qui passe apporte de nouveaux éléments de réflexion à une humanité qui prend conscience de s’être laissée dépasser par les organisations qu’elle a mises en place depuis l’origine des temps… Comment reconsidérer toute organisation pour lui redonner son sens original : satisfaire les besoins de l’individu et de la collectivité ? C’est cette nouvelle approche que propose NeuroQuantis.

NeuroQuantis est un méta modèle développé à partir de Transurfing (du physicien quantique Russe Vadim Zeland) et de l’Approche NeuroCognitive et Comportementale (ANC, du Dr Jacques Fradin – neurosciences). Ayant le privilège de traduire et représenter Transurfing dans les pays francophones et d’être parmi les premiers formés à l’ACN, j’ai fait des liens entre ces deux modèles et suis frappé par leur puissance conjointe.

Cette réunion favorise la réalisation individuelle de l’être humain et lui permet de re-devenir maître de sa réalité en retrouvant son pouvoir créateur à partir d’un principe cognitif simple à mettre en oeuvre et à intégrer : se mettre en position d’observateur de ce qui est, pour diriger l’intention vers le but désiré.

Car, comme l’affirment Louis de Broglie, ou plus récemment la gnose de Princeton et d’autres physiciens quantique, c’est l’intention de l’observateur qui crée la réalité, l’esprit étant le tissu de la matière. Pour Transurfing, cette matérialisation s’opère à partir de l’espace des variantes, champ énergétique où le faisceau de la pensée agit comme un révélateur photographique qui concrétise la réalité.

Transurfing définit l’organisation comme un balancier : lorsque plusieurs personnes pensent dans la même direction, elles créent une structure énergétique qui se matérialise peu à peu dans la réalité. Imaginons des individus qui se rassemblent autour d’une idée et lui consacrent de l’énergie. Cette idée se matérialise peu à peu, grandit, prospère ; le balancier est né, il établit ses propres règles et grandit encore plus, se nourrissant de l’énergie de ses adhérents. Cette énergie est physique : du temps, de l’argent, de la motivation voire aussi des émotions, puisque les émotions, tout comme la pensée, sont de l’énergie…

Précision qui a toute son importance pour la suite de l’exposé : l’individu est lui aussi un balancier à part entière, matérialisé par la co-création de ses parents, en tant qu’organisation de cellules, organes, virus et bactéries qui lui permettent d’exister. Autre détail essentiel : balancier et individu sont intimement liés, puisqu’ils ne peuvent exister l’un sans l’autre…

Nous constatons que depuis plusieurs siècles, les balanciers ont pris le pas sur l’individu. Dès la préhistoire, au fur et à mesure que la tribu s’agrandit, il faut s’organiser pour satisfaire les besoins fondamentaux : manger, se nourrir, se vêtir, faire grandir les enfants, etc… Puis la tribu devient village, ville. Dans ce balancier principal, d’autres balanciers sont à l’oeuvre : commerçants, clergé, armée, bourgeoisie, noblesse ; tous se concurrencent dans la recherche d’ouailles pour grandir, par n’importe quel moyen.

Dès les premiers empires ou citées, les balanciers entrent en lutte ouverte les uns contre les autres : conquêtes, soumissions, destructions – à chaque fois ces organisations doctrinales, sociétales ou étatiques tirent profit de l’individu, le considérant comme vulgaire chair à canon ou citoyen malléable, corvéable et imposable à merci. De nos jours, les gros balanciers sont les états et organisations d’états (G20, ONU, CEE…) et les lobbies – pharmaceutiques, agro-alimentaires, énergétiques, médiatiques – qui gèrent le quotidien de l’individu et lui ponctionnent son énergie en évitant à tout prix de l’amener vers l’autonomie.

Nous pouvons constater que ces organisations continuent à nous faire croire qu’il n’y a pas de solution – alors que bon nombre d’entres elles ont été découvertes depuis longtemps. Prenons l’exemple de l’énergie libre, abondante et non polluante, issue du champ du point zéro en physique quantique. Cette énergie a permis dès 1930 à Nikola Tesla, génial inventeur, de faire rouler à 120 Km/h une luxueuse berline Pierce Arrow, sans consommer de carburant ni polluer

Mal lui en pris ; les lobbies énergétiques de l’époque se sont sentis gravement menacés – « où va-t-on placer le compteur ? » – et lui ont retiré tout financement pour ses recherches, ainsi que son nom des livres d’histoire, le forçant à se contenter de petites expériences dans un isolement total.

Aujourd’hui, alors que nous sommes face à un mur et que nous prenons conscience qu’il est impossible de soutenir une croissance exponentielle sur une planète par définition limitée, comment inverser la vapeur ? En re-dirigeant l’organisation vers sa finalité première, à savoir :satisfaire les besoins de l’individu et de la collectivité ?

Tout d’abord, qu’entend-t-on par besoins. NeuroQuantis les regroupe en 2 grandes catégories. Première catégorie, les besoins fondamentaux – Physiologiques (manger, boire, dormir, bouger…), Psychologiques (confort, planification…) et Sécurité. Seconde catégorie, les besoins supérieurs – Appartenance, Reconnaissance, Spiritualité (donner un sens) et Réalisation de soi.

De nos jours, les balanciers satisfont les besoins fondamentaux de l’individu et négligent ses besoins supérieurs… Or, si l’être humain se soucie en priorité de satisfaire ses besoins fondamentaux (demandez à une personne qui fait patiente aux WC de parler réalisation de soi !), il va de soi que son bonheur véritable, durable et profond ne peut se faire que si ses besoins supérieurs sont assouvis. De plus, seul le besoin de réalisation de soi constitue une motivation intrinsèque, constante et inaltérable…

Vadim Zeland pose les bases de NeuroQuantis : « Renoncez à l’intention d’obtenir, remplacez-la par l’intention de donner, et vous recevrez ce à quoi vous avez renoncé. »

Imaginons que l’organisation se focalise sur la satisfaction de tous les besoins de l’individu – employés, clients, fournisseurs, sous-traitants, et toute personne concernée directement indirectement par les retombées – en d’autres termes : la collectivité. Il est alors facile d’imaginer que l’individu, en phase de réalisation de lui-même, déploit une énergie positive, constructive, en phase avec la finalité de l’organisation et surtout, exempte de dégâts collatéraux tels que démotivation, absentéisme, dépression, burn-out ou encore suicide, qui sont de nos jours en augmentation constante et exponentielle…

L’ANC apporte des outils efficaces et peu communs pour aider l’individu à cerner ses motivations profondes, en corrélation avec son but ultime, et de diminuer les freins divers et variés qui l’empêchent de l’atteindre. Personnalités, gestion du stress ou du positionnement grégaire (rapport aux autres) s’adressent à l’individu, alors que communication consensuelle et bio-systémique permettent de fluidifier et réguler les tâches et relations à l’intérieur de l’organisation.

Développons par exemple la biosystémique ; cette approche de l’organisation repose sur 3 axiomes simples et évidents, qui devraient être depuis longtemps appliqués au sein des balanciers actuels. Prenons le premier d’entre eux : une personne ne peut être responsable d’actes qu’elle n’a pas commis, en d’autre terme, la boucle pouvoir / responsabilité.

Comment réagit d’après-vous une personne qui a toutes les responsabilités mais aucun pouvoir ? Soit elle ‘ouvre le parapluie’ et s’en réfère constamment à son supérieur pour toute décision, ralentissant ainsi les processus, soit elle se dirige droit vers le burn-out. Ce n’est qu’un cas parmi les possibilités de la biosystémique, et pourtant, il est très fréquent de rencontrer ce genre de déséquilibre en entreprise…

Transurfing apporte la dimension quantique à la dynamique de l’organisation, en terme d’intention créatrice de la réalité et d’équilibre énergétique indispensable à la réalisation souhaitée.

Pour l’équilibre, Transurfing nomme importance ce que l’ANC nomme stressabilité. Sur le plan énergétique, un être humain n’a pas plus d’importance qu’un brin d’herbe. C’est l’être humain qui apporte par son jugement dans ce monde de polarités, une importance plus ou moins grande aux éléments de son environnement. Or, trop d’importance constitue un déséquilibre, puisque la pensée / énergie crée un potentiel en excès, que les forces d’équilibrage énergétiques naturelles (comme le vent, les courants marins ou les tremblements de terre) vont s’empresser de réduire.

L’individu ou l’organisation se trouvent alors, soit projetés contre tout ce qu’ils essayent d’éviter soit, à l’opposé, privés de ce qu’ils souhaitent obtenir. Réduire l’importance à l’intérieur de l’organisation apporte de la fluidité, diminue le stress et les obstacles, permet l’équilibre. Pour un objectif par exemple, la diminution de l’importance s’obtient avec l’élaboration d’un plan B qui permet de retomber sur ses pieds en cas d’imprévu.

Pour l’intention qui crée la réalité, Transurfing différencie l’intention interne – ce qui va être fait concrètement dans le monde matériel pour se diriger vers l’objectif – de l’intention externe, les synchronicités (dont Carl Gustav Jung était si friand) et ‘hasards heureux’ qui se produisent lorsque les composants d’un balancier sont bien alignés.

Pour l’individu, lorsque son esprit (néolimbique) et son âme (préfrontal) sont d’accord pour aller vers l’objectif, la résultante de la pensée/énergie s’accorde avec des secteurs de l’espace des variantes où se matérialisent alors les éléments désirés. Idem pour l’organisation, lorsque les buts des individus qui la composent sont parfaitement alignés avec la finalité de l’organisation – en quelque sorte, le ‘besoin de réalisation’ de l’organisation.

En accord avec la phrase de Vadim Zeland, quand l’organisation cherche à obtenir et soutire l’énergie de ses adhérents, elle le fait avec l’intention interne et dépense beaucoup d’énergie pour un résultat contrasté… Quand au contraire l’organisation donne et satisfait les besoins de l’adhérent, elle dépense moins d’énergie mais reçoit en retour le bénéfice décuplé de l’intention externe, soit la résultante des intentions positives de tous les individus qui la composent…

Pour conclure, voyons ce que disait Abraham Maslow de l’être humain qui s’est réalisé : Il aime son travail ; désintéressé et dévoué, il s’investit dans une cause externe à lui-même, se dévoue pour cette cause puisqu’elle lui est précieuse, totalement investi dans ce qu’il fait. Chacun de ses choix vise la progression, il écoute son intuition. Pleinement honnête avec lui-même et avec les autres, il assume ses responsabilités, n’endosse jamais la posture de victime et connait des moments de bonheur intense et pur. Il utilise l’intelligence émotionnelle pour mieux collaborer avec l’autre et lui permettre, à lui aussi, de se réaliser…

Qui d’entre vous ne rêverait pas d’avoir des collaborateurs, managers, amis, voisins et concitoyens répondant à cette description ?

Transurfing nous le dit : Le monde est notre miroir, en tant que résultat de notre choix et de notre intention. Dès lors, la question est simple : Que choisissons-nous comme objectif de co-création de notre réalité commune ? Et puisque vous êtes, vous aussi, responsable de vos choix et intention : Que choisissez-vous pour ce premier jour du reste de votre vie ?

Avec tout le plaisir et la curiosité de découvrir ce que nous réserve cette époque formidable !

Olivier Masselot

Article paru dans Recto-Verseau (Suisse) en janvier 2012 – Livre publié aux éditions Courrier du Livre – site wen: www.neuroquantis.com